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point de rosée est une mesure directe de la quantité
de vapeur d'eau contenue dans l'air. En météorologie,
on se sert de l'écart entre la température et la température
du point de rosée pour connâitre les conditions d'humidité
de l'air ambiant.
L'air que nous respirons contient une certaine
quantité d'eau sous forme de vapeur (gaz); cette vapeur est
invisible mais elle est bien présente.
Or une masse d'air peut contenir une quantité
maximale de vapeur d'eau; au-delà de cette quantité,
la vapeur d'eau se condense en gouttelettes liquides.
Aussi, l'air chaud a pour caractéristique
de "tolèrer" une plus grande quantité de
vapeur d'eau que l'air froid. Par exemple, en hiver, la vapeur d'eau
que nous expirons se condense au contact de l'air, phénomène
qui ne se produit pas l'été.
L'air qui se refroidit atteindra donc éventuellement
une température à laquelle il ne peut plus tolérer
la quantité de vapeur d'eau qu'il contient. La vapeur d'eau
se condensera et l'air expulsera son surplus d'eau sous forme liquide.
On dit alors que l'air a atteint la température du point
de rosée.
La nuit, lorsque l'air se refroidit, le point
de rosée nous indique par exemple la température à
laquelle se formera la rosée ou le brouillard.
Le point de rosée est donc une mesure
de l'humidité de l'air; plus l'air est sec, plus la différence
de température entre l'air et le point de rosée est
grande. Plus l'air est humide, plus l'écart est petit.
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